Bien le bonjour messieurs!
Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, je vais faire un pur billet d'humeur, suite au dernier grand débat féministe alakon "mademoiselle c'est vraiment sexiste comme appellation". Si vous y avez échappé, vous avez bien de la chance. Attention, ça risque d'être long.
Je me considère comme féministe. Je suis pour le salaire égal en cas de poste égal, pour le travail des femmes dans les professions qu'elles veulent, la liberté, le droit de vote, et tout ce que vous voulez. Je suis aussi pour que les femmes puissent choisir d'élever leurs enfants à domicile, parce que c'est un fameux boulot aussi.
Et je suis également pour que les hommes puissent choisir d'élever leurs enfants chez eux s'ils le veulent, parce que c'est un fameux boulot et que jusqu'à preuve du contraire, ça ne les émascule pas. Je suis aussi pour que les hommes puissent choisir la profession qu'ils veulent, même si c'est considéré comme "un truc de fille", parce que ça n'en fait pas des effeminés pour autant.
En gros, je suis pour l'égalité, et jusque là, apparemment tout va bien.
Le problème, et c'est ce qui fait visiblement de moi une connasse rétrograde, c'est que j'admets aussi que les deux sexes ont des différences, ohmondieuquellehorreur, et que ça ne remet pas forcément en cause les notions d'égalité citées précédemment. Oui, si je dois déménager un piano, j'appellerai plutôt un copain plutôt qu'une copine (sauf si j'avais une copine qui fait du bodybuilding, par exemple). Oui, si j'ai envie de parler de l'acquisition de ma dernière paire de chaussures, j'en parlerai à une copine plutôt qu'à un mec que je risque de grave souler avec mes histoires (à moins qu'un de mes potes ne bosse dans la mode ou dans un magasin de chaussures et soit intéressé par le sujet). Oui, j'attends d'un homme qu'il se montre galant (NON MAIS JE REVE MAIS ON EST AU 19e SIECLE OU QUOI???), qu'il m'ouvre la porte parce que c'est cool et attentionné de sa part. Mais je partage les additions au resto.
Puisque j'admets des différences de comportements, je suis donc une connasse, et peu importe le reste.
"Mademoiselle" signifierait "jeune pucelle même pas mariée ayant donc loupé sa vie car ne vivant pas sous la domination d'un homme" ou même "potentiel coup puisqu'elle est libre". Donc toutes les femmes devraient se faire appeler "madame", point barre, parce que personne n'appelle les hommes non mariés "mon damoiseau". Je note toutefois qu'on les appelle souvent "jeune homme", mais puisqu'il n'y a pas de case consacrée dans les formulaires administratifs, ça ne compte pas, dirait-on.
Je crois quand même qu'on se fout sérieusement de notre gueule. Ca va faire avancer le droit des femmes, ça? Ca va nous donner l'occasion d'avoir le même salaire qu'un homme, de bosser dans ce qu'on veut, de recevoir la même éducation et de nous habiller comme il nous plaît sans passer pour des pêtasses? Bravo les féministes, super combat. C'est pas comme s'il y avait d'autres choses à foutre.
En tant que vieille connasse, moi j'aimais bien me faire appeler "mademoiselle" quand j'étais jeune et fraîche et pas mariée. Et je ne corrige pas automatiquement les gens qui m'appellent encore "mademoiselle". Ca m'arrive de rectifier, mais pas toujours. Et je ne suis pas vexée comme un pou quand on m'appelle "madame". Je n'ai pas l'impression de m'être pris quinze ans de plus dans la gueule, ni qu'on se fout de moi, ni qu'on me considère comme sans intérêt; ni qu'au contraire je suis devenue bien plus crédible et respectable et que les gens pensent que j'ai enfin une place définie dans la société. En fait, je m'en fous complètement.
Et je suis moi-même sexiste, parce que j'appelle instinctivement les jeunes filles "mademoiselle", et les personnes de plus de 25 ans environ "madame", au pif. Dans ma tête ça ne fait pas pour autant "tu es une jeune pucelle effarouchée même pas engagée sentimentalement", ou "tu as sans doute trouvé la protection d'un homme, bien joué"; ni à l'inverse "tu es jeune et belle, bravo" ou "ta vie est sur la pente descendante, ma vieille". Dans ma tête, c'est une simple question d'éducation et de respect. Je crois que la politesse est sexiste, en fait.
D'ailleurs pourquoi "Madame" ou "Monsieur"? Je veux dire, appelons tout le monde "Monsieur"! CA, c'est de l'égalité! Sinon on établit une différence, donc je suppose qu'il s'agit de sexisme! Par la même occasion, arrêtons de différencier "fille" et "femme", et "garçon" et "homme". On n'a qu'à dire "homme" pour tout le monde, tiens.
Le féminisme est un beau combat, un combat nécessaire. Mais devenir l'égale d'un homme, ça ne veut pas dire "devenir un homme". Un homme n'est pas une femme. Une femme n'est pas un homme. Un homme n'est pas un autre homme, une femme n'est pas une autre femme. Et chacun fait fait fait ce qui lui plaît plaît plaît.
Bref, je vous renvoie au site alakon en question, ainsi qu'à l'analyse pertinente comme toujours du blog d'un Odieux Connard. Et moi je vais aller me faire une verveine et quelques rangs pour me calmer les nerfs.
Pour terminer sur une note positive et joyeuse, voici une photo de mon chaton-héros qui mange une sauterelle (les sauterelles sont les seuls animaux de la création qui me font peur - oui, je sais que je suis bizarre). Vous ne serez pas venus pour rien!

You are the one fourmi, fourmi, fourmi - fourmitable!
C'est malin. On loue une maison avec des murs très épais en cas d'invasion zombie (mieux vaut être prudent), et on se retrouve avec un autre type d'invasion sur les bras.
L'INVASION DES FOURMIS MUTANTES MANGEUSES D'HOMMES!!!
(Je dramatise un peu, mais c'est pour donner plus d'intensité à la narration)


Oui, c'est l'intérieur de la maison. Oui, nous avons pu assister au vol nuptial des fourmis sans bouger de notre canapé. C'était vraiment très intéressant. Les chats n'ont pas trop aimé (je ne soupçonnais pas qu'une attaque de fourmis puisse rendre fou un chat, j'ai énormément appris sur la vie - Nano avait l'air de danser la gigue).
Aujourd'hui, elles sont toutes mortes, malheureusement. C'est la dure loi de la jungle et du Fourmitable.
Et si le titre de ce billet est tout pourri, voyez avec les créateurs du nom de ce produit, parce que j'ai eu cette chanson en tête pendant trois jours, après cette aventure épique.
Hypocondrie imminente
Parfois, j'ai la flemme, ou je suis malade, presque sur le point de mourir, tâchant de rester digne dans mon agonie. Dans ces cas-là, l'Homme a pitié de moi, et sort sa cape de super-héros (mais ne met pas son slip par-dessus son pantalon parce que je le quitterais sur-le-champ, même en rampant parce que je suis moribonde) pour prendre soin de moi comme il le doit. C'est normal, me direz-vous, puisque je suis quelqu'un d'exceptionnel qui mérite le meilleur.
Mais l'Homme est également quelqu'un d'exceptionnel, et quand il prépare le repas en solo, il ne me fait pas des raviolis au micro-ondes, non madame. L'Homme a bien plus de classe que ça. C'est un être d'essence divine plus fort que tous les Tops Chefs et Master Chefs réunis. Quand il fait la cuisine, l'Homme me ramène ce genre d'assiettes:

HAHAHAHA!!! C'EST TROP TARD POUR VOUS, JE L'AI EPOUSE!!!
Me demande si je ne vais pas virer un peu hypocondriaque, moi...
Et c'est reparti!
Me revoilà, pleine de zen, apaisée, libre de toute considération portant sur des plans de table, des machins d'organisation ou autres trucs chiants. LIBRE!!! Je vais pouvoir faire à nouveau ce que je veux (ce qui se résume la plupart du temps à: tourner en rond en me demandant ce que je pourrais bien faire), lancer de grands projets ambitieux de tricot, entretenir avec amour mon jardin, et parler à mes jeunes pousses de tomates. Bon sang ce que ça fait du bien de ne rien faire sans culpabiliser, sans petite voix aigüe dans la tête qui remarque qu'on procrastine grave et qu'on ferait mieux de se secouer les fesses.
LIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIBRE!!!
Résumons-nous: j'attends toujours de trouver une photo magnifique de moi portant avec élégance mon étole, histoire qu'on puisse toutes se pâmer sur A) mon talent éblouissant B) ma ligne sublime C) mon choix très sûr en matière de robe de mariée. Pour l'instant, aucune photo n'illustre correctement ces trois points, vous ferez donc comme moi, vous patienterez.

Après l'agitation hystérique du mariage, on s'est sauvés en Alsace, pour s'en remettre et faire des fonds d'écran... Enfin, des photos. Si vous visitez l'Alsace un jour, ne loupez pas l'Eco-Musée au fait, ça vaut le détour. D'ailleurs ma Gulby d'amoûûûr m'en a demandé un compte-rendu détaillé, va falloir que je m'y colle.

Des photos, des fonds d'écran, on ne sait pas, tout se confond un peu...
Mais même les vacances ont une fin, et il a bien fallu que je renvoie l'Homme au travail, et que je reprenne possession de mon intérieur (comprendre: que je me lance dans une grande opération de ménage parce que tout ressemble à un champ de ruines, ici. Une joyeuse bande de petits lutins invisibles a sans doute mis du désordre partout à notre insu. Je ne vois que ça comme explication). Pour fêter ça, un nouvel en-cours:

"Elizabeth Bennet", en angora rôôôôse de chez Animalaine
(Animalaine, c'est vachement bien, je vous en parlerai un jour prochain.)
Et merci du fond du coeur pour vos petits messages, vos félicitations et vos chastes baisers! Vous êtes bien urbains!
Ca, c'est fait!

Et je reviens bientôt pour de nouvelles aventures tricotesques, après ma lune de miel!
Aurore à NY!
Ma copine Aurore, c'est la meilleure artiste du monde, tellement elle est douée avec ses petites mains. Elle est comme ça, elle a la classe, elle le fait pas exprès. Vous pouvez voir quelques unes de ses réalisations en cliquant ici.
Pourquoi j'en parle seulement maintenant, alors que j'aurais pu chanter ses louanges depuis longtemps? D'abord parce que je ne suis pas très douée pour la pub, c'est une chose. Ensuite et surtout, parce que ma copine elle a besoin de vous!
Si vous lui consacrez 10 secondes, elle peut gagner un voyage d'un an tous frais payés à New York, et une exposition sur place. Et je ne veux pas m'avancer, mais ce serait quand même la classe. Le gagnant sera celui qui a reçu le plus de votes, donc je lance l'appel: si vous aimez son travail et pensez autant que moi qu'elle mériterait bien un tel honneur, un clic, 5 étoiles en haut à droite, et le tour est joué!
http://aurorevermue.see.me/aw2011
Ouais ça va, elle se débrouille, la petite... Pas mal, ouais...
PS: Je ne suis pas morte. Je n'ai pas perdu mes bras dans un terrible accident. Je n'ai pas brûlé toutes mes aiguilles pour me réchauffer. Je me marie simplement dans trois semaines, et comment vous dire... J'ai pas le temps! J'ai le temps de rien! Au secouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuurs!
Carte postale du front
C'est enterrée sous la neige, depuis mon petit village perdu des Ardennes, que je vous envoie mes meilleurs voeux pour l'année 2011 qui s'annonce. De toute façon, cette fois, c'est vrai: 2011, ça va dépoter grave!
Déjà parce que c'est l'année de mon mariage, et rien que ça, ça vaudrait une bonne place dans les livres d'histoire. Le monde entier devrait s'en réjouir en faisant virevolter des serpentins, en lançant des cotillons , en sabrant le champagne aux quatre coins du globe, et en se faisant des bisous. Ce serait la moindre des choses.
Ensuite parce que ma môman aura un demi-siècle, et que ça vaut au moins les mêmes libations, avec quelques odes à sa gloire.
Et puis dans la foulée, tant qu'on y sera à être heureux, peut-être que nous lancerons la fabrication du premier héritier du trône (ça nécessite quelques entretiens avec Dame Nature pour savoir si elle est d'accord, mais on verra bien). Ce qui me permettrait de tricoter plein de layette, et ça c'est vraiment super, parce qu'il y a pleins de modèles adoraaaables sur Ravelry, mais aucun bébé dans l'entourage pour les porter. Faut tout faire soi-même ici, c'est dingue.
Et finalement parce que je l'ai décidé, et puis c'est tout. 2009 c'était franchement pas terrible, 2010 c'était un peu mieux, voire beaucoup mieux, mais 2011 franchement, jamais vous allez vous en remettre tellement ce sera bien. Dans 50 ans vous en parlerez encore à vos descendants avec des larmes de bonheur dans les yeux, la voix tremblante (juste avant vous leur aurez parlé de l'hiver 2010 et des 70 cm de neige dans le jardin, et ils lèveront les yeux au ciel en pensant que vous avez perdu la boule pour de bon et que vous inventez n'importe quoi).
Bref à nous 2011, à nous le bonheur dans nos coeurs!

Mais qu'est-ce que tu fiches?
Mais oui, c'est quoi ce long silence? Est-ce que j'aurais abandonné le tricot au profit du taillage de bonzaïs? Décidé de laisser ce monde matériel derrière moi et partir méditer au Tibet? Est-ce que le chaton-démon a enfin réussi à m'égorger dans mon sommeil?
Que nenni, bonnes gens, rassurez-vous. Mais il m'arrive un truc de fou, un truc encore plus chronophage que le tricot (oui, ça existe), un truc qui requiert toute mon attention, me rend encore plus hystérique et m'empêche de dormir la nuit...
Je me marie.
Bon, ce n'est pas vraiment un scoop, c'était convenu depuis le 09 janvier 2009 (autant dire une éternité), soir historique où l'Homme m'a demandé officiellement ma main, et c'était à l'origine prévu pour le 09/10/10. Faute de travail et de moyens financiers, nous avions dû repousser la date à contre-cœur, mais cette fois c'est parti, c'est en cours, d'ailleurs on a déjà bloqué la mairie et la salle: ce sera pour le 9 avril 2011 (oui, on aime bien les 9).
Entre quête du Saint Graal (THE robe de mariée qui me rendra encore plus fine, racée et élégante que je ne le suis déjà et fera se décrocher la mâchoire de l'Homme quand il me verra), liste des invités et fabrication de faire-part, je me suis un peu (oh! un tout, tout petit peu) emballée. Pour résumer, la quête de la robe s'est apparentée à un chemin de croix, puisque le premier magasin m'a dit que je m'y prenais trop tard, et qu'elle me laissait UNE SEMAINE pour me décider. UNE SEMAINE!!! Il n'en fallait pas plus pour que je perde le sommeil et que je m'imagine vaguement emballée dans un rideau de douche pour le grand jour.
Heureusement tout cela est derrière moi et je peux faire semblant de redevenir zen, puisque j'ai trouvé la tenue de princesse de mes rêves. Je peux donc retourner sereinement à mes activités.
La Linux Scarf avance, le Ditto aussi... Je vous tiens au courant!
Détourne le regard, Brigitte...
Vous savez déjà que j'ai un chaton, qu'on dirait être tout kawaii choupinou d'amour boule de câlins. C'est un leurre, un déguisement. Mon chaton est un monstre des enfers, un petit démon vil et poilu, une bête sauvage dangereuse!
Il a de plus en plus de passions curieuses: essayer de m'éborgner au réveil (le glissement furtif de mes cils sur l'oreiller l'énerve, et il dégaine ses griffes), me réveiller à 4h du matin pour réclamer des câlins (et essayer de m'égorger si je refuse), manger les déchets de légumes (vous aviez déjà vu un chaton végétarien, vous? Moi j'ai franchement halluciné quand je l'ai vu en train de manger un reste de carotte) ou encore voler du raisin blanc dans le panier à fruits pour s'amuser comme un fou dans toute la maison en courant derrière les grains.
Ce matin, après une nouvelle cicatrice sur la joue (heureusement qu'il vise mal), je l'ai pris sur le fait en train de subtiliser une grappe, ENCORE. J'ai donc décidé, fort sagement croyais-je, de fermer la porte de la cuisine.
ERREUR! GROSSIERE ERREUR!
Le chaton-démon se retrouvait avec une pièce de moins pour commettre ses méfaits. Il a donc fallu qu'il trouve une nouvelle catastrophe à accomplir. Il n'a pas cherché très longtemps, puisque la solution était là, sous ses yeux mesquins:

Je vous présente ma deuxième chaussette. Après que je l'ai libérée parce que bien entendu, tout ça était joyeusement emmêlé autour des pieds de ma table de salon.
Un petit détail vous a peut-être échappé, attardons-nous y...

Waouw! Comme cette aiguille circulaire est proprement sectionnée! Un travail de pro, à coup sûr!
Je ne tuerai pas ce chaton-démon, de toute façon il doit avoir des tonnes de vies, et il me le ferait payer très cher, ou bien il reviendrait me hanter. A mesquin, mesquin et demi: j'attends avec impatience le 9 octobre, jour où le vétérinaire lui tranchera les roubignoles. Non mais! En attendant, il se contentera de subir mes insultes (heureusement que ça ne parle pas, un chaton, parce qu'il aurait un vocabulaire des plus fleuris avec ce qu'il a pu entendre aujourd'hui).
Notons toutefois pour rester positif (il le faut bien) un véritable miracle: je n'ai pas perdu UNE SEULE MAILLE! C'est ce qui me permet de rester plus ou moins zen (sans quoi j'aurais déjà pendu sa petite tête vicieuse sur une pique, devant la maison).
C'est déjà la deuxième paire d'aiguilles qu'il massacre (et je ne compte pas celles qu'il a mâchouillées). Je crois que je le hais.
Une semaine
Une semaine d'apéros qui s'éternisent, de jeux de mots pourris, de réveils difficiles.
Une semaine avec beaucoup trop de ronflements dans la maison, des courses à la douche pour avoir encore de l'eau chaude, des regards furtifs pour savoir qui va se sacrifier pour la vaisselle et la cuisine, et quelques batailles épiques de mauvaise foi.
Une semaine d'éclats de rire, de vacances totales, et de bien-être.
Une semaine sans toucher mes aiguilles, mais avec les copains à la maison, et ça, ça n'a pas de prix (pour tout le reste, vous savez qu'il y a eurocard-masterdcard).
Maintenant que j'ai renvoyé mes parigots dans leur pays, je vais attendre que mes cheveux se remettent à pousser dans le bon sens, et si je n'ai pas trop détruit mes neurones et que je me rappelle comment on tricote, je reprendrai le cours de ma vie normale.



